Le réseau des anciens de l'INSEAD est mondial par nature — issu de plus de 150 nationalités, dispersé sur tous les continents, travaillant dans tous les secteurs imaginables. Il est, à bien des égards, l'opposé d'un petit canton comme Rochechouart : vaste, dispersé, mouvant.

Et pourtant la question est la même. Comment entretenir un fil de reconnaissance à travers la distance et le temps ? Comment dire merci au camarade de promotion que vous n'avez pas revu depuis quinze ans, au professeur dont le séminaire a transformé votre carrière, au collègue d'un autre pays qui vous a discrètement ouvert une porte ?

Pour la Joie n'est pas un outil pour réseaux d'anciens. C'est un petit rituel que chacun peut s'approprier. Mais les anciens de l'INSEAD — à l'aise dans le travail interculturel, habitués à bâtir la confiance à distance — nous semblent une communauté où le geste pourrait voyager particulièrement bien.

Nous sommes ouverts aux échanges avec les chapitres de l'INSEAD, les groupes d'anciens et les personnes qui souhaiteraient réfléchir avec nous à ce que cela pourrait devenir.